La sédentarité : bouger plus après 60 ans - Complévie
La sédantarité

Sédentarité après 60 ans : comment rester actif

11/03/2026

En avançant dans l’âge, on ne décide pas forcément de moins bouger. C’est souvent plus discret : on sort un peu moins, on prend plus facilement la voiture, on s’installe plus longtemps devant la télévision, on réduit certaines tâches physiques car elles fatiguent ou font peur. Petit à petit, la sédentarité prend de la place dans la journée. Et c’est là que le sujet devient important, parce que rester longtemps assis ou allongé (hors sommeil) a des épercussions sur la santé, même si on fait “un peu d’activité” par ailleurs.

Les autorités françaises mettent clairement ce point en avant. La Stratégie Nationale Sport-Santé 2025-2030 vise notamment à réduire la sédentarité et à lever les freins à l’activité, quel que soit l’âge ou l’état de santé. 

La sédentarité : ce n’est pas juste “ne pas faire de sport”

On confond fréquemment “ne pas être sportif” et la sédentarité. Pourtant, ce sont deux choses différentes. On peut ne pas faire de sport, mais bouger beaucoup (courses à pied, ménage, jardinage, escaliers, marche). À l’inverse, on peut faire une séance de gym et rester assis la majeure partie de la journée. C’est justement ce cumul de longues périodes assises qui pose problème.

Pour donner un repère simple, Santé publique France utilise souvent le seuil d’une “sédentarité élevée” quand le temps assis dépasse 7 heures par jour. Dans les résultats du Baromètre de Santé publique France 2024 publiés fin 2025, 28 % des adultes déclarent dépasser ce seuil. 

Pourquoi c’est un enjeu particulier après 60 ans

Après 60 ans, la sédentarité accélère facilement ce que beaucoup redoutent : perte de force, perte d’équilibre, souffle plus court, raideur, fatigue. Ce n’est pas une fatalité, mais le corps devient plus sensible au “désentraînement”. Quand on bouge moins, on a plus de mal à se relever d’un fauteuil, à porter des sacs, à monter une marche, à se rattraper si on trébuche. Et quand ces gestes deviennent moins faciles, on finit par bouger encore moins. C’est un cercle très classique.

L’objectif n’est donc pas de transformer tout le monde en sportif, mais plus concrètement de réduire la sédentarité et conserver les capacités qui maintiennent l’autonomie.

Comment repérer si la sédentarité s’installe

Un bon test, très simple, c’est de regarder votre journée “par blocs”. Si vous enchaînez souvent 60 à 90 minutes assis d’affilée (TV, repas, ordinateur, lecture), la sédentarité est probablement élevée. Un autre signal fréquent, c’est de constater que vous sortez moins “pour de petites choses” : une courte marche, une course rapide, un détour qui faisait partie de votre routine.

Plutôt que de culpabiliser, l’idée est de repérer les moments où il est le plus facile d’ajouter du mouvement.

Ce qui marche le mieux : bouger un peu, mais souvent

Dans la vraie vie, le levier le plus efficace contre la sédentarité n’est pas une grosse séance ponctuelle. C’est la répétition de petites ruptures. Se lever, marcher 2 minutes, faire quelques pas chez soi, se servir un verre d’eau, ouvrir la fenêtre, ranger deux objets. Ces micro-actions semblent modestes, mais cumulées tout au long de la journée, elles permettent de réduire la sédentarité.

Si vous voulez un repère facile à tenir, pensez “pause mouvement” plutôt que “sport” : une courte pause toutes les 30 à 60 minutes, adaptée à vos capacités. Cela suffit déjà à diminuer la sédentarité sans changer toute votre organisation.

L’astuce “autonomie” : ajouter un peu de force et d’équilibre

Après 60 ans, réduire la sédentarité est très utile, mais conserver la force et l’équilibre l’est encore plus pour rester autonome. Pour cela, il suffit de : se relever d’une chaise plusieurs fois par jour, monter une marche en s’appuyant si besoin, faire quelques secondes d’équilibre près d’un plan de travail. Ces gestes sont “fonctionnels” : ils servent directement aux actions du quotidien.

Et si vous craignez de mal faire, il existe un cadre structuré. La HAS décrit la consultation et la prescription d’activité physique à des fins de santé, avec des niveaux d’intervention, la mise en place d’activité physique adaptée (APA) avec un accompagnement si nécessaire. 

Mettre le mouvement au bon endroit : là où c’est facile

Pour lutter contre la sédentarité, le plus simple est souvent de choisir deux moments fixes :

  • après un repas (5 à 10 minutes de marche douce),
  • pendant la télévision (se lever régulièrement, marcher pendant les publicités),
  • au téléphone (marcher en parlant, même dans le couloir).

Ce sont des “déclencheurs” fiables, donc plus faciles à réaliser sur le long terme qu’une motivation abstraite.

Quand demander un avis médical

Si vous avez chuté récemment, des vertiges, un essoufflement inhabituel, une douleur thoracique ou une douleur qui empêche de bouger, il est plus prudent de demander un avis. Dans ces cas, réduire la sédentarité reste une bonne idée, mais il faut le faire de façon adaptée et sécurisée, parfois avec un encadrement. 

En vieillissant, le meilleur plan n’est pas “tout faire” mais “faire un peu chaque jour”. En pratique, c’est généralement ce qui fait reculer la sédentarité durablement. 

Cet article a une visée strictement informative. Il ne remplace en aucun cas l’avis d’un professionnel de santé.

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